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Mardi 28 février 2006
Les Bienfaits du Bien discrètement effectué

Jésus a dit:

- "Si vous voulez faire le Bien, alors ne dites pas à voix haute votre nom, avant {même} que vous n'en ayez entrepris le commencement.

Demandez-vous aussi toujours pourquoi vous voulez accomplir une bonne action; ne vous laissez pas déterminer par des motifs qui pourraient promouvoir votre considération auprès des êtres humains! {C'est} inconnus {que} vous devez donner aux pauvres de votre superflu, sinon vous n'en retirez aucun Profit.
Habituez-vous à être bons sans que vos prochains en pressentent quoi que ce soit."

par Jean Kerven publié dans : Amour de la Nature - Nature, mon Amour
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Mardi 28 février 2006

L’homosexualité est-elle un péché ?

Bonjour à vous !

Je souhaiterais vous poser une question que je juge importante et qui me concerne personnellement.

Voilà, j'ai été éduqué, comme beaucoup, dans un cadre chrétien très croyant, et je me considère comme croyant chrétien, et je m'intéresse à tout ce qui concerne la vie de l'esprit, à la spiritualité, donc, et je pense avoir des valeurs morales sûres et solides.

À la fin de mon adolescence, je me suis cependant rendu compte que j'étais irrémédiablement plus attiré par les garçons que par les filles! Ce fut une prise de conscience très douloureuse, car j'ai été alors confronté à l'incompréhension, au jugement de certaines personnes, voire à leur mépris, ou pire, à la négation de ma foi, des aspirations ardentes de mon esprit, et de mes valeurs, comme si les deux n'étaient pas compatible! En somme, j'ai été confronté à l'opinion de beaucoup de Chrétiens que l'homosexualité était un péché! Cette expérience vécue a été très douloureuse pour moi, car je ne vois pas où peut se trouver le péché lorsque le cœur est pur et lorsque le sentiment est sincère!

Voilà donc mes questions:

L'homosexualité est-elle vraiment un péché? Est-ce vraiment mal?

Pourquoi les chrétiens sont-ils si psychorigides? si durs dans leur vision moraliste des choses?, alors que les bouddhistes, par exemple, sont beaucoup plus libres par rapport à ça? Pourquoi?

Est-ce que le fait d'être homosexuel devrait m'interdire l'entrée des églises et autres lieux de cultes? de prier ? de me rapprocher de mon Dieu?

Pourquoi ce jugement intransigeant de la part de ceux qui se réclament du Message d'Amour du Christ ?

Condamner l'homosexualité n'est-il pas de l'homophobie?

En attendant avec impatience votre réponse!

D'avance merci!

Bien à vous!

PS: Je suis d'accord pour que tout ou partie de mon e.mail soit édité, car je pense que beaucoup qui ont une démarche et une recherche spirituelles sont aussi dans mon cas et souffrent de ce problème.

 

Réponse

Cher Monsieur,

Un grand bonjour à vous aussi!

Tout d'abord, je voudrais vous remercier de la confiance que vous nous faites en vous tournant vers nous pour évoquer cette fort délicate question qui vous concerne.

Je vais m'efforcer de vous répondre de mon mieux.

Vous écrivez:

"Voilà, j'ai été éduqué, comme beaucoup, dans un cadre chrétien très croyant, et je me considère comme croyant chrétien, et je m'intéresse à tout ce qui concerne la vie de l'esprit, à la spiritualité, donc, et je pense avoir des valeurs morales sûres et solides."

C'est donc, déjà, sur cette base-là, qui - vous l'avez compris - est aussi largement la nôtre, que se place la présente réponse.

Vous écrivez ensuite:

"à la fin de mon adolescence, je me suis cependant rendu compte que j'étais irrémédiablement plus attiré par les garçons que par les filles!"

Un tel constat, bien que se référant à une attitude personnelle, donc subjective, présente, toutefois, un caractère indéniablement objectif. La personne concernée constate qu'il en est bien ainsi, que cela lui convienne ou non, que cela convienne aux autres ou pas. C'est ainsi et il faut bien le reconnaître; c'est vrai pour celui qui est concerné comme pour son entourage.

Puis, vous dîtes:

"Ce fut une prise de conscience très douloureuse, car j'ai été alors confronté à l'incompréhension, au jugement de certaines personnes, voire à leur mépris, ou pire, à la négation de ma foi, des aspirations ardentes de mon esprit, et de mes valeurs, comme si les deux n'étaient pas compatibles!"

Cela nous pouvons le comprendre et même compâtir, car cela n'est sûrement pas facile à vivre! Toutefois, pourquoi autant de douleur si un tel jugement ou mépris n’avive pas un ressenti de culpabilité?

En résumé, vous concluez:

"En somme, j'ai été confronté à l'opinion de beaucoup de Chrétiens que l'homosexualité était un péché!"

L'opinion de beaucoup de Chrétiens est, sans doute, relative; ce qui importe davantage ici c'est de reconnaître ce qui, à cet égard, est conforme à l'Enseignement du Christ et aussi, de façon générale, à celui de la Bible ou d'autres précieux Enseignements.

«cette expérience vécue a été très douloureuse pour moi, car je ne vois pas où peut se trouver le péché lorsque le cœur est pur et lorsque le sentiment est sincère!»

Oui, il faut, en effet, vérifier si le cœur est pur.

Et il faut aussi s'efforcer de parvenir à des Notions précises.

Le "cœur", déjà, se réfère à l'Amour, n'est-ce pas?

Le véritable Amour peut, certes, exister entre tous les êtres humains, quel que soit leur sexe.

Toutefois, le véritable Amour est spirituel et ne dépend donc pas de la sexualité, qui est à considérer comme une réalité en soi, même si cette réalité ne doit pas, non plus, être séparée de l'Amour.

Vous parlez aussi de sentiment. Mais il faut savoir que le sentiment n'est pas spirituel mais seulement mental - c'est le senti-mental -.

La pureté de cœur et la sincérité du sentiment sont, certes, importants dans l'Amour, mais l'homosexualité est encore autre chose, une chose devant être considérée en tant que telle.

Exemple: En tant qu'homme, j'ai moi-même de nombreux Amis masculins que j'aime spirituellement autant que j'aime de nombreuses Amies féminines, mais dans un cas comme dans l'autre, cela n'a rien à voir avec la sexualité, au sens courant du mot.

J'ai, par contre, une compagne, une femme, que, spirituellement, j'aime profondément et j'ai, du fait de cet Amour, avec elle uniquement, aussi une vie sexuelle, que je n'ai pas dans tous les autres cas.

Venons-en précisément à vos questions:

«Voilà donc mes questions:

L'homosexualité est-elle vraiment un péché? Est-ce vraiment mal?"

à ce sujet, voici la réponse de la Bible:

«Tu ne coucheras point avec un homme comme l'on couche avec une femme. C'est une abomination.» (Lévitique XVIII-22)

Vous dîtes encore:

«Pourquoi les Chrétiens sont-ils si psychorigides? Si durs dans leur vision moraliste des choses?»

Parce qu'il est plus facile de juger que de comprendre!

«alors que les bouddhistes, par exemple, sont beaucoup plus libres par rapport à ça? Pourquoi?»

Sans doute une question de genre et de culture

«Est-ce que le fait d'être homosexuel devrait m'interdire l'entrée des églises et autres lieux de cultes?»

Ici, ce qui importe, ce n'est pas ce qu'en pensent les gens, mais l'attitude de la créature en face de son Dieu.

«de prier?»

Pour prier il suffit d'avoir une pure aspiration au moment de la Prière.

«de me rapprocher de mon Dieu?»

L'être humain peut certes se rapprocher de son Dieu par la Prière mais surtout en accomplissant ce qui est juste aux Yeux de Dieu.

"Pourquoi ce jugement intransigeant de la part de ceux qui se réclament du Message d'Amour du Christ?"

Probablement parce qu'ils ne le vivent pas!

Il faut, toutefois, clairement distinguer le jugement sur la chose elle-même, c'est-à-dire le comportement, donc l'homosexualité, et le jugement sur les êtres humains qui la pratiquent, donc les homosexuels.

Il convient donc, en ce domaine comme dans tous les autres, de reconnaître la Volonté de Dieu.

La Bible apporte, certes, de précieuses Indications, elle est toutefois devenue difficile à comprendre pour les êtres humains actuels.

Le Coran, lui aussi, prend clairement position:

« [Et rappelle-leur] Lot, quand il dit à son peuple: "Vous livrez-vous à la turpitude [I'homosexualité] alors que vous voyez clair? Vous allez aux hommes au lieu de femmes pour assouvir vos désirs? Vous êtes plutôt un peuple ignorant." » (Sourate 27, Versets 54-55).

Je ne connais pas en détail tout ce que disent tous les autres écrits Sacrés sur le sujet, mais il me semble qu'en dehors des cas où les Textes originaux réellement sacrés ont été altérés elle est unanimement condamnée.

C'est la chose, répétons-le qui est condamnable, mais pas les êtres humains, qu’aucun autre être humain n'a le droit de juger.

Ce qui nous intéresse maintenant c'est de savoir pourquoi.

Pourquoi donc y a-t-il des êtres humains qui, à l'adolescence, sans l'avoir désiré en cette vie, se découvrent homosexuels ?

La plupart ne le sont pas; pourquoi certains et seulement eux le sont-ils, appremment, de naissance?

La réponse est - j'en suis conscient - plutôt dure à accepter; pourtant seule la Vérité est rédemptrice.

La plupart des homosexuels ont tout simplement cultivé cela au cours d'une ou plusieurs vies antérieures et en ont conservé la tendance dans leur vie actuelle.

à l'origine, en effet, aucun être humain, qu'il soit homme ou femme, n'était homosexuel.

Aujourd'hui, beaucoup le sont devenus au cours de leurs vies passées.

En fait, il est rare que ce soit par vice (volonté de faire quelque chose contre nature comme de coucher avec un animal).

Dans la plupart des cas les êtres humains concernés ont antérieurement déformé leur âme en inclinant vers des caractéristiques du sexe opposé.

Des âmes masculines sont devenues efféminées, tandis que des âmes féminines se sont tout aussi faussement virilisées.

Lors de leurs réincarnations il arrive alors qu'ils se réincarnent dans l'autre sexe. Cela n'est, toutefois, vrai que pour leur corps, car l'esprit demeure intérieurement ce qu'à l'origine il a choisi dêtre: un homme ou une femme.

Si une âme féminine se trouve dans un corps d'homme, il devient alors facile de comprendre pourquoi une telle âme va être attirée par un homme et non par une femme.

Extérieurement, l'on aura deux hommes, mais, en réalité, l'un d'eux sera une femme.

Il faut distinguer les cas où la déformation est déjà consommée - ce qui a entraîné la réincarnation dans le corps de l'autre sexe - et ceux où la déformation est seulement en cours, ce qui fait que l'esprit est encore dans un corps de même sexe.

C'est pourquoi dans un couple d'homosexuels, souvent, l'un continue à être un homme, tandis que l'autre joue le rôle de la femme.

Souvent, une âme féminine déformée dans un corps d'homme va être attirée par une âme masculine déformée dans un corps de femme, car c'est ici la déformation qui crée l'attirance entre les deux...

Toutes les possibilités aboutissant à des combinaisons assez complexes, chaque cas doit être particulièrement examiné pour savoir de quoi, à chaque fois, il retourne précisément.

Quelle est la solution?

Il convient de reconnaître dans quel cas précis l'on se trouve.

Si, extérieurement, l'on est un homme, la question est:

Spirituellement, donc intérieurement, suis-je un homme ou une femme dans un corps d'homme?

Si je suis une femme dans un corps d'homme il n'est pas surprenant que je sois attirée vers les hommes et non vers les femmes.

Si je suis bien un homme dans un corps d'homme, mon âme est-elle seulement en cours de déformation? Ai-je des aspirations et des goûts proprement féminins? Si c'est le cas, il est nécessaire de rectifier la fausse tendance. Car jamais un esprit masculin ne pourra devenir une vraie femme! Tout aussi peu qu'un esprit féminin ne peut devenir un homme! Ils ne pourraient jamais, en cela, être que des caricatures!

Le Salut consiste donc à reconnaître dans quel cas l'on se trouve, de sorte à corriger la tendance en fonction de ce Savoir.

L'aide avisée d'un vrai Médecin de l'Âme peut, à cet égard, être précieuse.

Quant à la question de savoir si, en se basant sur la Bible, le Coran et/ou autres Textes Sacrés, réprouver l'homosexualité serait de l'"homophobie", autant qualifier la Bible, le Coran et les autres Ecrits Sacrés, fondateurs de nos civilisations, chrétiennes, musulmanes, etc., d'"homophobes"...

Voudrait-on, pour cela, mettre à l'index ces précieux Ecrits Sacrés et condamner les éditeurs qui les publient?

Ce serait confondre l'appréciation morale vis-à-vis d'un comportement en soi répréhensible et le jugement sur des personnes, ce qui est bien différent.

Pascal l'avait déjà remarqué: "Vérité en deça des Pyrénées, erreur au-delà..."  Les législations humaines varient en fonction des modes, de l'espace et du temps, tandis que les vérités des grandes Traditions demeurent intemporelles...

C'est aussi, en effet, bien souvent, chez les authentiques Chrétiens que les homosexuels désirant se libérer de leur penchant trouveront la plus grande compréhension et, en vue de leur libération, la plus grande aide, donc le plus grand et juste Amour.
par Jean Kerven publié dans : Morale pour notre Epoque
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Mardi 28 février 2006
Au sujet des Forces à disposition de l'être humain
Jésus a dit:

"Vous n'avez pas seulement perdu le Savoir {au sujet} de Dieu, vous avez aussi perdu la Foi en vous-mêmes.
Infinies sont les Forces qui reposent dans l'être humain,
mais il ne les utilise pas, il les laisse dépérir.

Avant qu'il ne commence (à effecTUER) un travail,
il connecte son penser et se laisse dominer par lui.

Et la mémoire de l'être humain, qui, selon la Loi,
est soumise à cette Terre, ne peut, dans sa limitation,
saisir, que l'Esprit devrait se tenir au-dessus d'elle.
Il [l'être humain] le [l'Esprit] rabaisse lui-même,
manifeste des doutes au sujet de ses Forces,
{des doutes} qui rendent ensuite l'être humain incapable
et le font toujours plus reculer, au lieu d'avancer."




par Le Livre de Jésus publié dans : Textes fondateurs
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Lundi 27 février 2006
Le Neuvième Commandement

«NE CONVOITE PAS
   LA FEMME DE TON PROCHAIN!»

Le fait qu’il existe aussi le 6ème Commandement montre que les deux – le 6e et le 9e  (même si le 9 est un 6 inversé et inversement) - ne doivent pas être confondus.

Le 6ème Commandement, comme déjà vu, vise la tentative de brisure du mariage – véritable sens du concept «adultère» (en allemand: «Ehebruch»: «brisure/cassure de mariage») - intervenue de l’extérieur.

À noter, à ce sujet, que le verbe allemand «gelüsten» ici rendu par «convoiter» peut aussi vouloir dire «avoir envie» ("die Lust": "l'envie").

La convoitise sexuelle peut, parfois, conduire, elle aussi, afin de pouvoir posséder tout à son aise l’objet de son désir, à tenter de briser un mariage, et donc occasionnellement relever, elle aussi, du sixième Commandement (c’est l’un des motifs possibles de l’adultère mais il y en a bien d’autres – notamment de la part des parents! - n’ayant rien à voir avec la convoitise sexuelle), mais, de façon générale, sa condamnation relève du neuvième Commandement et non du sixième.

Ce qui est clairement visé par le 9ème Commandement c’est donc bien fondamentalement la convoitise sexuelle.
Celle-ci relève, en l’être humain, de l’instinct corporel, semblable en cela à celui des animaux.

Alors, qu’est-ce qui fait la différence dans le cas de l’être humain ? L’animal est soumis à ses instincts et demeure en cela entièrement naturel, car, même s’il est pourvu d’une âme entéallique (anima = âme; entéallique = qui possède un être créé), le principe spirituel plus élevé - déterminant la faculté de libre vouloir et son inévitable  corollaire, la responsabilité - ne l’habite pas.

Si l’être humain, par contre, a aussi des instincts il n’est pas ses instincts et se tient donc – en tant qu’être spirituel au-dessus d’eux. Cela signifie qu’il doit toujours en être non l’esclave mais le maître.
Au lieu de cela, en cas de transgression du neuvième Commandement, l'être humain laisse surgir, lié au désir qu’il éprouve, l’instinct sexuel, aussitôt que l'occasion pour cela lui en est offerte!
C’est donc cela l’impure convoitise: des désirs et des instincts non maîtrisés! Être devenu esclave de ses propres désirs corporels.
Cela peut, certes, concerner tous les êtres humains, hommes et femmes, mais cela concerne, comme il ressort de l’énoncé du Commandement, en premier lieu, les hommes, car le Commandement dit bien «Ne convoite pas la femme de Ton prochain!» et non pas «Ne convoite pas l’homme - ou le mari - de Ton prochain!»!
À ce sujet, notons au passage l’ambiguïté du mot «femme» en français. Une «femme» est souvent comprise comme l’«épouse», de même que, parfois, une femme dit aussi - mais cette fois plus familièrement - «mon homme» pour désigner son mari ou alors  simplement son compagnon (ce sera, en effet, donc une appellation plus facilement utilisée en cas de couple non marié).

Le mot fille, lui aussi, est aussi ambivalent en français, car il désigne, à la fois (mais, cette fois, il n’y en a pas d’autre !), la jeune fille en elle-même (par opposition au garçon) mais aussi la fille de son père ou de sa mère (par opposition au fils).

Cette ambiguïté du mot «femme» n’existe pas, ici, en allemand. En effet, l’énoncé du Commandement en allemand dit: «Laß Dich nicht gelüsten Deines Nächsten Weibes!». C’est donc le mot «Weib» (d’usage moins courant que «Frau») qui est ici utilisé et qui désigne la femme en tant que telle et non spécifiquement l’épouse (qui, en allemand, se dit: «Die Gattin»).
C’est la raison pour laquelle, lorsqu’il est dit: «Ne convoite pas la femme de Ton prochain!», cela ne se rapporte pas seulement à la femme mariée mais, de façon générale, à tout le sexe féminin. Donc également aux filles! Par le mot filles (en allemand «Töchter»), ici, il ne faut pas {seulement} comprendre les filles par opposition aux garçons mais les filles (par opposition aux fils) – donc les enfants de sexe féminin- de Ton prochain.

Cela permet de concevoir, plus précisément, que la transgression du 9ème Commandement ne concerne pas seulement la fille – ou la femme – convoitée – elle-même mais inflige aussi un préjudice à ceux – les parents ou le mari – à qui elle est liée par une appartenance filiale ou maritale. La souillure et le déshonneur de la convoitise rejaillissent alors sur la famille concernée.

Et quand une telle transgression se produit-elle?

Cela se produit lorsqu’une occasion pour cela est donnée! «L’occasion fait le larron» dit fort justement le proverbe, et c’est bien pourquoi il ne faut pas tenter le larron en laissant étourdiment sa porte ouverte en son absence!
Car, alors, s’il y a un vol, le volé en porte, lui aussi, une part de responsabilité!

Cela est, du reste, la même chose en cas de viol (lequel est aussi un vol!): Si une femme se comporte de façon intentionnellement aguichante ou même simplement étourdie en dévoilant inconsidérément une part de ses «charmes» ou «appas» (lesquels sont aussi souvent des «appâts»!), bien que cela n’excuse en rien le violeur, elle porte aussi une part de responsabilité quant à ce qui lui arrive…

Voyant maintenant comme s’éveille l’instinct...

Beaucoup d’êtres humains, en particulier parmi les hommes, diront qu’ils ne sont pas «en bois» et aussi, reprenant une Épître de l’Apôtre Paul, qu’«il vaut mieux se marier que de brûler!»  (I Corinthiens VII-9).
Pourtant, il est une chose de la plus grande importance et dont - bien que la plupart des êtres humains s’efforcent toujours de se leurrer à ce sujet - il faut absolument devenir conscient, c’est que l'instinct sexuel est exclusivement éveillé par la pensée! C’est donc le fait d’«y penser» qui réveille l’instinct.

Rien que le mot «putain», sonnant, aujourd’hui, de façon très grossière, témoigne éloquemment de cela. En effet, il vient du verbe latin «puto, putas, putare, putaui, putatum», qui signifie: «je pense». Que le nom désignant la fille – ou la femme – à laquelle «je pense» soit devenue synonyme de «péripatéticienne» en dit long sur la nature et la valeur de mes pensées à son sujet!!!

Tout réside donc dans la pensée.

Le processus est le suivant: la vue et le contact (déjà la vue chez l’homme et, plus, le contact chez la femme) éveillent la pensée, qui, à son tour, éveille l’instinct!

Mais sans pensée préalable l’instinct ne peut absolument pas s’activer! Prétendre le contraire c’est se leurrer soi-même ainsi que les autres! C'est sans doute pourquoi le biologiste Paul Chauchard affirmait que l'être humain "fait l'amour avec son ... cerveau"!

Il n’y a à cela aucune exception. Le toucher, lui-même, ne peut, non plus, éveiller l'instinct. Ce n'est, à nouveau, qu'une illusion auto-entretenue. Le contact corporel n'éveille, éventuellement, que la pensée de la chose et c'est cette pensée relative au corps, «objet» du désir, qui, à son tour, éveille alors l'instinct!

Il est naturel de penser à la femme que l’on aime! Et aussi, au cours du rapprochement, d'arriver à penser à elle aussi charnellement. Mais, vis-à-vis d’une personne qui n’est pas aimée d’un pur Amour, de telles pensées n’ont pas de raison d’être! Elles ne peuvent alors être que des pensées de basse convoitise! C’est cela que l’on appelle la concupiscence: le désir de la chair, sans Amour!

Naturellement, de telles pensées s’éveillent bien plus facilement en certaines circonstances, en particulier lors d’un tête-à-tête, et surtout si la femme, délibérément ou par inconscience, offre aux regards une partie de son corps…

De telles circonstances peuvent se présenter sans les avoir voulues, mais elles peuvent aussi avoir été recherchées… Mais même si elles n’ont pas été délibérément voulues, les conséquences peuvent être les mêmes. Pour éveiller des pensées de convoitise, l'occasion qui se présente est donc ce contre quoi les êtres humains désireux de se préserver de toute faute doivent se protéger!

En un tel domaine il ne faut pas craindre d’avoir comme mot d’ordre: «Courage!, fuyons!» Car le vrai courage sera ici de fuir la tentation, dont Oscar Wilde, confessant sa faiblesse, avec son humour et son culte du paradoxe, disait: «Je résiste à tout, sauf … à la tentation!».

En l’époque présente, il convient donc d’ainsi se prémunir contre le danger de pêcher. En effet, l'humanité actuelle, dans son ensemble, est bien trop faible pour résister aux tentations de ce genre! Bien rares sont ici les exceptions! Un être humain capable de résister aux tentations, quelles qu’elles soient, doit, tout d’abord, suffisamment se renforcer, de sorte qu'il soit devenu capable de garder le foyer de ses pensées pur, ce qui, de nos jours, hélas, vu l’ambiance délétère, est devenu mission quasiment impossible! Mais avec des êtres humains devenus capables de maintenir le foyer de leurs pensées pur une transgression du Commandement est devenue impossible!

Pour cette humanité, la véritable Moralité ne viendra que plus tard, lorsque de nombreuses tempêtes purificatrices auront déferlé sur elle, mais, d’ici là, éviter l’occasion permettra à chaque aspirant au Beau, au Noble et au Pur de se préserver s’il s'efforce rigoureusement de ne jamais susciter l'occasion de se retrouver seul avec une personne de l’autre sexe!

En particulier si cette personne est, à cet égard, dotée d’indéniables attraits physiques et si elle n’a pas largement dépassé l’«âge canonique»!

Si un viol est commis, cela n'est pas forcément facile de libérer son âme du poids de cette faute, puisque, en l’occurrence, les conséquences négatives ne touchent pas seulement soi-même mais aussi un autre être humain, sans même parler d’éventuels «dommages collatéraux», en particulier lorsque la personne convoitée appartient déjà à quelqu’un d’autre. Le danger que le plus élevé demeure longuement lié au plus bas est donc grand. Et pour ce qui est de pouvoir s’élever ensemble d’un même pas, il c’est là l’exception et non la règle.

Il n’est, toutefois, pas interdit – et heureusement! – de se rapprocher d’une personne de l’autre sexe en vue d’une légitime recherche d'une
âme duelle (aussi appelée «âme-sœur») en vue, pour le moins, de la formation d’un couple ou même du mariage.

Il n’y a donc pas de confusion possible. Lorsqu’un homme aime véritablement une femme il veut, tout d’abord, la respecter, ne pas la souiller par des désirs purement corporels ou même seulement excessifs. Le désir doit donc être bi-latéral et non seulement uni-latéral. Chacun doit y trouver son compte pour que l’abandon soit total. L’équilibre doit aussi en cela régner.

Le 9ème Commandement se réfère donc à la rigoureuse Loi de Dieu contre la séduction (fait d’écarter quelqu’un du droit chemin) et le viol (abus de l’autre par la violence). Bien sûr, du fait de sa position active dans le couple et aussi de sa force physique généralement plus grande, c’est l’homme qui est, ici, le premier concerné. Bien que le «harcèlement sexuel» puisse aussi exister dans l'autre sens, l’on imagine mal une femme violer un homme. Par contre, elle pourra déployer tous ses «charmes» pour tenter de le séduire…

La souillure, toutefois, n’intervient pas seulement lorsque l’acte est commis, mais des pensées issues d'une convoitise cachée agissent déjà de façon flétrissante. La pensée de convoitise est, en effet, déjà à l’origine de tout le mal pouvant résulter d'un acte sexuel illégitime, elle est déjà la transgression du Commandement, qui, nécessairement, donne lieu au châtiment se manifestant ensuite à travers un karma, ce qui devra ensuite, d’une manière ou d’une autre, dans cette vie ou une autre, inévitablement être dénoué avant que l'âme puisse de nouveau s’en trouver libérée.

En ce domaine, peut-être encore moins qu’en aucun autre, il n’est permis de jouer en pensées, car la pensée est formatrice et forme aussi le lieu de séjour des âmes, lorsqu’elles doivent s’être libérées du corps gros-matériel. Non les pensées ne sont pas «exemptes de taxes», et il n’est pas permis de rêvasser en se représentant en imagination le corps d’une personne qui ne vous appartient pas!

Mais si la séduction en arrive à être consommée, donc aboutisse à l’acte sexuel, alors les transgresseurs doivent, à moins de pouvoir réparer, sur Terre, corporellement et animiquement, le mal occasionné, craindre la Rétribution alors encore à venir…

La notion de séduction pouvant aboutir à un viol suppose, toutefois, le non-consentement de l’autre, la femme alors considérée comme un simple objet de désir et de plaisir n’ayant pas son mot à dire… Que cette femme soit ou non mariée, là est, vis-à-vis de ce Commandement, la faute fondamentale. Là est l’abus, là est la violence.

Et cela vaut même si, au dernier moment, la femme, initialement résistante, s’abandonne, elle aussi, pour finir, dans l’instant, à l’intensité du désir charnel de sorte à ne plus s'y opposer...

Si, en plus, quelque chose est, là, pris (donc volé!) à un mari ou à une épouse (cela est effectif lorsqu’il s’agit d’un Mariage véritablement conclu au Ciel – voir en cela les conditions d’application du 6ème Commandement), alors cela relève, en plus, du 6ème Commandement.

L’authentique Chasteté (laquelle n’empêche nullement l’accomplissement des légitimes désirs sexuels) est ici la meilleure garante, car elle cultive la pureté des pensées et évite de causer du tort à autrui pour réaliser - qu’il soit ou non de genre gros-matériel - un quelconque désir personnel.

L’homme chaste, même s’il est sûr de ne pas succomber à la chair, évite toutes les occasions, car ainsi il ne se met jamais, non plus, en danger de se laisser aller à des pensées coupables. Il se soucie et donc il veille! Il maintient, en toutes circonstances, le foyer de ses pensées pur! Alors il est assuré de ne jamais violer ce Commandement ni même aucun autre!

La pensée courante, jadis régnante, relativement à ce genre de transgression, était qu’il fallait ensuite «réparer»… L’on entendait par là que l’homme devait ensuite épouser la fille qu’il avait séduite, surtout si celle-ci risquait, encore en plus, sans l’avoir voulu, de se retrouver enceinte. Pourtant, comme «réparation», cela ne valait que rarement. En effet, un mariage sans Amour de l'Âme n'est, devant Dieu, pas valable. Et ce n’est pas parce qu’un homme s’est trouvé attiré par le corps d’une jeune fille qu’il va ensuite nécessairement aimer son âme. Le contraire est beaucoup plus probable…

Cela ne vaut pas non plus comme excuse si un séducteur ou une séductrice cherche ensuite à se faire croire à lui-même ou à elle-même que le mariage était ensuite probable.

Lorsque l’on désire épouser une jeune fille, l’on ne commence pas par la violer!

D’abord, vous lui demandez sa main et ensuite, si elle veut bien vous la donner, alors vous vous hasardez à attirer doucement cette main vers vous afin de provoquer progressivement un rapprochement encore plus grand…
Une femme désirant qu’un homme la demande en mariage n’essayera pas, non plus, de, d’abord, le séduire en lui faisant valoir ses atouts corporels, mais elle attendra tranquillement que l’homme s’approche délicatement d’elle en se réjouissant de chaque petit pas fait par lui vers elle…

Le véritable Amour de l'Âme est, en fait, la meilleure Protection vis-à-vis de la transgression du 9ème Commandement, puisque un être réellement Aimant, pour l'autre être Aimé de lui, ne veut toujours que le meilleur.

Et le meilleur pour l’être réellement Bien-Aimé, cela ne sera jamais des désirs ou des exigences contraires à l’Honneur ou même carrément avilissants, des désirs qui, au lieu de l’élever, abaissent l’autre, ce à cause de quoi, précisément, pour la protection de tous les êtres humains, femmes ou hommes, ce Commandement, comme tous les autres, fut donné par Dieu!

par Jean Kerven publié dans : Morale pour notre Epoque
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Vendredi 24 février 2006
 Comment vivre sainement?

 

«En dehors d’avoir un esprit clair,
c'est-à-dire suffisamment clarifié et décanté,

le plus important facteur pour jouir d’une bonne santé,
c’est le respect du corps en bonne santé


Introduction

Beaucoup d’êtres humains recherchent la santé. En fait, il en est beaucoup moins qui recherchent à vivre de la juste manière.

Pourtant, la santé n’est qu’un corollaire bienvenu pour celui qui s’applique à mener une vie juste.

Déjà, il y a deux millénaires, il fut dit aux êtres humains:

«Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et Sa Justice,

et tout le reste sous sera donné par surcroît!»

Dans ce «tout le reste» il y a, tout d’abord, la Santé. La Santé de l’âme et du corps. Les deux vont de pair.

La Santé est, en fait, le résultat d’un double mouvement.

Le premier mouvement part d’en haut et concerne l’attitude juste dans la vie. Cela concerne donc, tout d’abord, le domaine spirituel, ce qui n’a, le plus souvent, que peu à voir avec l’appartenance à une religion déterminée.

Une attitude juste signifie reconnaître les Lois en vigueur dans l’Univers et les observer, donc les mettre en application. Ces Lois, dites de la Nature, concernent le domaine moral mais aussi le domaine concret.

La juste attitude dans la vie est, en fait, le plus important pour être et demeurer en bonne santé.

Lorsque la maladie n'a pas atteint un stade irréversible cette même juste attitude permet aussi de recouvrer la santé.

Le deuxième mouvement part d’en bas et concerne le respect du corps en bonne santé. Le corps, en même temps qu'il est son temple, est, en effet, aussi, le plus précieux instrument offert à l’esprit en vue de son évolution.

Rien que cela commande déjà le plus grand respect à son égard. Respecter le corps signifie savoir ce qui lui nuit («Primum non nocere») et connaître ses besoins.

D’un point de vue terrestre, chacun dispose d'un capital vital. Ce capital doit être entretenu.

Voyons, tout d'abord, ce qui nuit au capital vital. Voici les principales causes du déclin et de la ruine de la santé individuelle:

1. Les mauvaises habitudes de vie.

La plupart des êtres humains ont de très nombreuses mauvaises habitudes de vie, qui nuisent gravement à leur santé:tabagisme, alcoolisme, stupéfiants variés, mauvaise nourriture, boissons inappropriées, mauvais spectacles et maivaises lectures, sédentarité, sensualité, paresse…, etc.

2. La dégradation de l'environnement.

Lié à ses mauvaises conceptions et habitudes de vie en découlant, il est à observer qu'en une seule journée, l'être humain actuel fabrique davantage de pollutions qu'il ne le faisait en l'espace d'une décennie à l'époque précédant la révolution industrielle (vers les années 1875).

Pour le maintien de la santé, l'endroit où l'on vit est maintenant aussi important que les bonnes habitudes. Le corps subit les agressions dues aux pollutions de l'air, de l'eau et de la terre, et celle due aux champs électromagnétiques en tous genres.

3. Les produits chimiques.

Le corps humain – en particulier le système immunitaire - doit maintenant énormément travailler pour éliminer les milliers de produits chimiques introduits par la nourriture, les boissons, l'eau polluée, les médicaments chimiques, les compléments alimentaires synthétiques. Il n'est pas surprenant que le foie, en particulier, s'épuise à la tâche.

Or le foie joue un rôle capital à cet égard. Il n'est qu'à noter qu'en langue allemande le foie se dit "Leber", lequel est tout proche de "Leben" (Vie)...

4. Les mauvaises méthodes de cultures. Les sols sont désormais déminéralisés, chargés d'engrais chimiques et de pesticides de synthèse. Ils ne peuvent donc pas fournir les produits sains dont l'organisme a besoin pour reconstituer son énergie. Il ne tarde pas à s'épuiser, et fatigue chronique, cancer, SIDA, maladies cardio-vasculaires et autres, ne sont que quelques-uns des maux qui le guettent.

5. Les envahisseurs mutants. Dans cet environnement constamment perturbé par les mauvaises activités humaines, virus, bactéries, fongus, parasites de toutes sortes sont en mutation constante pour assurer leur survie. Le résultat est qu'un élément qui pouvait autrefois être rapidement éliminé et facilement par le système immunitaire se cache maintenant dans le corps, en attendant les conditions propices à sa prolifération. Encore pire que cela, les OGM, capables de modifier et de perturber,les subtils équilibres biologiques, constituent maintenant la plus grande menace pour les corps.


De bons préceptes


 

"Ce qui, pour le corps,  est conservateur, promoteur, et édificateur,

réside dans l'irradiation de toutes les substances vitales

qu'il ingère. - C'est la nourriture vivante!"


Voici quelques principes de comportement simples et bénéfiques.

1. S'exposer au Soleil (direct ou indirect) pendant 20 à 30 minutes, chaque jour. Le meilleur moment est avant 10H et après 15H. Pendant cette période, éviter de porter des verres fumés pour permettre à la lumière solaire de pénétrer aussi les yeux. Le Soleil est un puissant stimulant du système immunitaire.

2. Respirer. Aller dans des environnements remplis d'oxygène (océan, forêt, ruisseaux, serres) et apprendre à respirer profondément. Se nourrir d'aliments crus et verts, riches en oxygène. Ajouter des produits oxygénés dans l'eau potable (Genesis 1000, par exemple). Si on passe le plus clair de son temps à l'intérieur, se procurer un système de traitement de l'air producteur d'oxygène, tel Alpine, pour la maison et le bureau.

3. Boire de l'eau pure. La meilleure eau est - ça coule de source! - l'eau de source, pure et naturelle. Ajouter à l'eau potable une substance oxygénante. Boire l'équivalent, en onces, à la moitié de son poids, en livres.

4. Se nourrir le plus possible de nourriture végétale. Notre alimentation devrait largement se composer d'aliments crus. Les jeunes pousses et les légumes verts sont nourrissants et équilibrés.

5. Deux fois par jour, boire un jus vert, fraîchement pressé, voilà de quoi revitaliser largement.

6. Prendre des suppléments d'algues bleu-vert et d'algues vertes. Ce sont des aliments riches et concentrés.

7. Supprimer de son alimentation les produits et condiments contenant des ingrédients susceptibles de nuire au système immunitaire tels sel, sucres et farines raffinés, produits laitiers, vinaigres, huiles chauffées, colorants et additifs de conservation.

8. Éviter le four à micro-ondes et les fritures. Des études ont confirmé que ces deux méthodes de cuisson provoquent différents cancers, de nombreux problèmes cardiaques et des maladies du système circulatoire.

9. Éviter l'alcool et les médicaments, mêmes prescrits, à moins que ces médicaments ne soient essentiels.

10. Honorer la Loi du Mouvement. Trois périodes de 20 à 30 minutes sont primordiales, et doivent inclure des étirements, de l'aérobie et des exercices de résistance musculaire.

11. S'accorder du repos. Pendant une journée par semaine, ne prendre que des jus fraîchement pressés et de l'eau. Cette habitude permet au système immunitaire de faire le ménage des cellules et de se reposer.

12. Sourire à la vie. Une attitude juste favorise la bonne santé.

La pratique de ces recommandations simples dans la vie de chaque jour portera fruit: le corps ne s'en portera que mieux et, en Hommage à Celui Qui le créa, sera réellement dans une santé resplendissante.
par Jean Kerven publié dans : Amour de la Nature - Nature, mon Amour
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Dimanche 12 février 2006

Le huitième Commandement

 

«TU NE DOIS PAS PRONONCER
DE FAUX TEMOIGNAGE
CONTRE TON PROCHAIN»

 

Taper physiquement sur son prochain cela n’est assurément pas bien!

Et, en plus, lui dérober ce qui lui appartient cela n’est, non plus, pas bien du tout!

Alors, forcément, d’une manière ou d’une autre, un jour ou l’autre, cela se paiera!

Lorsque l’on entend cela aux «informations», facilement l’on suffoque d’indignation. Et de penser que cela pourrait aussi arriver à des proches ou à même nous-mêmes fait que l’on peut même en être carrément horrifié.

Mais si quelqu’un, en notre présence, se fait «casser du sucre» sur le dos, cela nous indigne-t-il? écoutons-nous «poliment» ou bien exprimons-nous notre réprobation à celui qui parle ainsi devant nous?

Mais voilà, le karma que l’on se fait en tapant physiquement sur quelqu’un ou en lui piquant quelque chose qui est à lui est bien moins lourd que celui que l’on se fait par des paroles malveillantes destinées à discréditer tel ou tel devant des tiers.

Nous avons donc, par conséquent, tout intérêt à éviter tous ceux qui se font un devoir de salir la réputation d’autrui encore plus que des assassins ou des brigands de grand chemin!

Car les calomniateurs et les médisants sont tout aussi coupables que les assassins et les voleurs si ce n’est même, bien souvent, encore bien pires ! Ils n’ont aucune pitié pour ceux qu’ils accablent ainsi; devront-ils, à leur tour, compter sur de la pitié lorsque, plus tard, dans l'autre Monde, transis de froid, ils appelleront au secours.

Froide, en effet, et dénuée de toute compassion est leur sinistre habitude de toujours vouloir rabaisser les autres, qu’ils traitent en étrangers. Ce sont ces mêmes froideur