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Mercredi 13 septembre 2006

Les Prophéties de Van Rensburg

Van Resburg, un Afrikander, a fait de nombreuses "prophéties". Le présent article s'intéresse uniquement aux prophéties non encore accomplies.

 

Pour les prophéties non encore accomplies et dans l'ordre:

 

1/ Le flux grandissant des étrangers en Europe, qui va provoquer des conflits entre les autochtones et les immigrants.
2/ Une terrible guerre en Afrique, qui va empirer.
3/ Un formidable crash économique mondial.
4/ La guerre civile dans tous les pays d' Europe. Avec une misère incroyable.
5/ La destruction du Japon par un tremblement de terre.
6/ L'assassinat d' un dirigeant communiste en dehors d'un grand bâtiment
7/ La 3ème Guerre Mondiale qui se passera très rapidement et comme suit:
Au début au Printemps, départ de la Russie.
La guerre est rapide et extrêmement destructrice.
Les troupes US et britanniques sont annihilées en Europe. Les USA se retirent.
Les Russes atteignent la frontière espagnole, écrasant les troupes françaises au passage. Les Anglais trahissent le pacte avec les USA en collaborant avec les Russes. Les USA reconnaisent la trahison et attaquent les Britanniques au Proche- Orient. Les Russes attaquent par la Turquie et aussi l'Irak. De terribles combats auront aussi lieu en Israël et en Syrie.
Utilisation d'armes de destructions massives dont des bombesa. Après avoir atteint la frontière espagnole le monde entier pensera que les Russes ne peuvent plus être arrêtés.
C'est là qu'apparaît une puissance allemande inconnue de nos jours (Vril-Gesellschaft ou Schwarze Sonne?), utilisant des armes secrètes formidables mettant un terme à la suprématie russe. Ces armes sont un développement direct d'armes secrètes allemandes datant de la fin de la 2ème Guerre Mondiale et utilisé par une «autre Allemagne secrète», qui les mit au point. Les USA se joignent à ces Allemands et bombardent l'Angleterre.
Aucun abri ne pourra résister à leurs bombes.
8/ Après avoir gagné la guerre en Europe, les Allemands passent à l' Afrique où ils rétablissent l'ordre et permettent la constitution d'un état boer.

9/ Au même moment un homme fort et juste prend la direction de l' Allemagne (l'empereur Barberousse ou, comme l'écrit v. Helsing - le nouveau Messie?)
10/ Après cette guerre, certains pays en Europe et surtout à l'Est sont quasiment annihilés. La Russie, la France, Israël, les USA, mais surtout l'Angleterre ne jouent quasiment plus aucun rôle. L' Angleterre et les Juifs, dont les manigances des deux première guerres mondiales seront dévoilées et jugées. Les Anglais sont chassés par ces Allemands mais aussi par les autres nations (par exemple, l'Irlande) de partout et ne seront plus, nulle part, en sécurité.
11/ Le pays boer devient très fort économiquement et beaucoup d'états africains s' y joignent. Il devient aussi un pays très religieux mais pas fanatique. L'anglais, en tant que langue disparaît complétement. Beaucoup d' Européens émigrent en A.S. L'Allemagne devient LA puissance mondiale et est respectée de tous.
L'Ecologie devient une priorité.

Van Rensburg déclara au sujet de la puissance secrète allemande qu' il ne devaient pas en dire plus. Qui lui a dit, à l'époque - vers 1900 -, à van Rensburg, de ne pas en dire plus et pourquoi? Voyage dans le temps par cette puissance ou Loi divine et impérative? Curieusement ces visions coïncident avec celle du voyant du Waldviertel, d'Aloïs Irlemaier et de la grande Hildegarde von Bingen.

12/ Dans le livre de Snyman, le rôle de la Chine y est également présenté. Un chapître spécial sur les sept calamités touchant l'Angleterre s'y trouve également et en détail. Un formidable Tsunami en Asie, la destruction totale de New York à la suite d'une catastrophe naturelle. Enfin l'arrivée d'une énorme Comète apportant la Paix sur Terre avec elle.

 

 

par Jean de Kerven publié dans : Textes fondateurs
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Mardi 28 février 2006
Au sujet des Forces à disposition de l'être humain
Jésus a dit:

"Vous n'avez pas seulement perdu le Savoir {au sujet} de Dieu, vous avez aussi perdu la Foi en vous-mêmes.
Infinies sont les Forces qui reposent dans l'être humain,
mais il ne les utilise pas, il les laisse dépérir.

Avant qu'il ne commence (à effecTUER) un travail,
il connecte son penser et se laisse dominer par lui.

Et la mémoire de l'être humain, qui, selon la Loi,
est soumise à cette Terre, ne peut, dans sa limitation,
saisir, que l'Esprit devrait se tenir au-dessus d'elle.
Il [l'être humain] le [l'Esprit] rabaisse lui-même,
manifeste des doutes au sujet de ses Forces,
{des doutes} qui rendent ensuite l'être humain incapable
et le font toujours plus reculer, au lieu d'avancer."




par Le Livre de Jésus publié dans : Textes fondateurs
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Samedi 3 décembre 2005

évangile de Pierre

01

 

1 . Nul d'entre les Juifs ne se lava les mains, ni Hérode ni l'un de ses juges.

Et comme ils n'avaient pas voulu se laver les mains, Pilate se leva et partit.

2. Alors le roi Hérode ordonne que l'on emmène le Seigneur, disant: "Exécutez tous les ordres que je vous ai donnés à son sujet."

3. Joseph, l'ami de Pilate et du Seigneur, se trouvait là; sachant qu'on allait Le crucifier, il se rendit chez Pilate et lui demanda le corps du Seigneur, en vue de sa sépulture.

4. Pilate fit demander le corps à Hérode.

5. Hérode répondit: "Frère Pilate, même si personne ne l'avait réclamé, nous l'ensevelissions, puisque le sabbat va commencer. Car il est écrit dans la Loi: Que le Soleil ne se couche pas sur un supplicié". Et il Le livra au peuple, avant le premier jour des Azymes, leur fête.

6. Ils saisirent le Seigneur et ils L'entraînèrent en hâte, et dirent: "Emmenons le Fils de Dieu, maintenant que nous Le tenons en notre pouvoir."

7. Ils Le revêtirent de pourpre et Le firent asseoir sur une chaire de jugement, disant: "Juge selon la Justice, roi d'Israël !"

8. L'un d'eux apporta une couronne d'épines et la posa sur la tête du Seigneur.

9. D'autres, dans l'assistance, Lui crachèrent au visage, d'autres Le giflèrent, d'autres Le piquèrent avec un roseau, certains le flagellèrent, disant : "Voilà les honneurs que nous devons au Fils de Dieu !".

10. Ils amenèrent deux malfaiteurs, entre lesquels ils crucifièrent le Seigneur. Et Lui se taisait, comme s'Il n'éprouvait aucune souffrance.

11. Lorsqu'ils eurent dressé la croix, {l’on put voir qu’}ils y avaient inscrit : "Celui-ci est le Roi d'Israël".

12. Ils déposèrent Ses vêtements devant Lui et se les partagèrent en les tirant au sort.

13. L’un des malfaiteurs les admonesta en ces termes : "Nos crimes nous ont mérité ce supplice, mais Lui, Qui est le Sauveur des êtres humains, quel mal vous a-t-il fait ?"

14. Eux, pleins d'irritation, ordonnèrent de ne pas lui rompre les jambes, de peur que la mort ne mit un terme à ses souffrances.

15. Il était Midi et l'obscurité se répandit par toute la Judée. Ils étaient inquiets: Ils craignaient que le Soleil ne se couchât alors qu'Il vivait encore. Leur loi dit, en effet, que le Soleil ne doit pas se coucher sur un supplicié.

16. Et l'un d'entre eux dit : "Donnez-Lui à boire du fiel mêlé de vinaigre". Ils préparèrent le breuvage et le Lui donnèrent.

17. Et ils accomplirent toutes choses, et ils amoncelèrent leurs fautes sur leurs têtes.

18. Beaucoup circulaient avec des torches, croyant que c'était la nuit, et ils tombèrent.

19. Et le Seigneur cria, disant : " Force, ô ma Force, Tu m'as abandonné !" Ayant parlé, Il fut élevé.

20. à cet instant, le voile du temple de Jérusalem se déchira en deux.

21. Alors ils retirèrent les clous des mains du Seigneur et L'étendirent sur le sol. Et toute la terre trembla, et il y eut une grande frayeur.

22. Puis le Soleil se remit à briller : C'était la neuvième heure.

23. Les Juifs se réjouirent, et donnèrent son corps à Joseph, afin qu'il L'ensevelît, puisqu'il avait vu tout le Bien qu'Il avait accompli.

24. Joseph prit le Seigneur, Le lava, L'enveloppa dans un linceul et Le porta dans son propre tombeau appelé «jardin de Joseph».

25. Alors les Juifs, les Anciens et les prêtres, conscients du mal qu'ils s'étaient fait à eux-mêmes, commencèrent à se frapper la poitrine et à dire : "Malheur à nos fautes ! Le Jugement approche et la fin de Jérusalem !"

26. Mes compagnons et moi étions dans l'affliction. Blessés dans nos âmes, nous nous tenions cachés, car ils nous recherchaient, ainsi que des malfaiteurs, et comme si nous voulions incendier le Temple.

27. Nous jeûnions de surcroît, et restions assis dans le deuil et les larmes, nuit et jour, jusqu'au Sabbat.

28. Les scribes, les pharisiens et les anciens se réunirent entre eux, parce qu'ils avaient appris que tout le peuple murmurait et se frappait la poitrine, disant : "Si ces signes inouïs se sont produit à sa mort, voyez comme Il était juste !".

29. Inquiets, les Anciens vinrent trouver Pilate et le supplièrent en ces termes:

30. "Donne-nous des soldats. Nous surveillerons Son tombeau pendant trois jours, de peur que Ses Disciples ne viennent Le dérober, que le peuple L'imagine ressuscité des morts et ne cherche à nous nuire."

31. Pilate leur donna le centurion Petronius avec des soldats pour garder le sépulcre. Des Anciens et des scribes les accompagnèrent au tombeau.

32. Ayant roulé la grande pierre, tous, aidés du centurion et des soldats, la poussèrent à la porte du sépulcre.

33. Ils y apposèrent sept sceaux, puis ils dressèrent une tente et montèrent la garde.

34. Le lendemain, au commencement du sabbat, de Jérusalem et des environs arriva une foule qui voulait voir le sépulcre scellé.

35. Dans la nuit qui précéda le Dimanche, tandis que les soldats relevaient la garde, deux par deux, une grande Voix retentit dans le Ciel.

36. Et ils virent s'ouvrir les Cieux et deux Hommes, nimbés de lumière, en descendre et s’approcher du tombeau.

37. La pierre qui avait été placée à la porte roula d'elle-même et se rangea de coté, et le tombeau s'ouvrit et les deux jeunes gens entrèrent.

38. à cette vue, les soldats réveillèrent le centurion et les Anciens, qui étaient là, eux aussi, à monter la garde.

39. Et quand ils leurs eurent raconté ce qu'ils avaient vu, ils virent à nouveau trois hommes sortir du tombeau ; deux d'entre eux soutenaient le Troisième et une Croix les suivait.

40. Et tandis que la tête des deux premiers atteignait le ciel, celle de l'Homme qu'ils conduisait par la main dépassait les Cieux : "As-Tu annoncé la Nouvelle à ceux qui dorment ?".

42. Et de la Croix l’on entendit la réponse : "oui".

43. Ces gens combinaient entre eux d'aller rapporter ces prodiges à Pilate.

44. Ils en débattaient encore, lorsque l’on vit à nouveau les Cieux s'ouvrir et un Homme descendre et entrer dans le sépulcre.

45. à ce spectacle, le centurion et son escorte, dans la nuit, coururent chez Pilate, abandonnant le tombeau dont ils assuraient la garde, et, en grand émoi, ils racontèrent tout ce qu'ils avaient vu, disant : "Il était véritablement le Fils de Dieu".

46. Pilate répondit : "Je suis pur du Sang du Fils de Dieu. C'est vous qui l'avez voulu ?"

47. S'étant approchés, tous le priaient et le suppliaient d'ordonner au centurion et à ses soldats de ne répéter à personne ce qu'ils avaient vu.

48. "Mieux vaut pour nous", disaient-ils, "nous charger du plus grand péché devant Dieu que de tomber aux mains du peuple juif et d'être lapidés".

49. Pilate donna donc ordre au centurion et aux soldats de ne pas souffler mot.

50. Le Dimanche matin, Marie de Magdala, la Disciple du Seigneur, craintive à cause des Juifs, parce qu'ils étaient enflammés de colère, n'avait pas accompli au tombeau les devoirs que les femmes ont coutume d'acquitter vis-à-vis des morts qui leur sont chers.

51. Elle prit avec elle ses Amies et entra dans le sépulcre où Il avait été déposé.

52. Craignant d'être aperçues des Juifs, elles dirent : "Puisque le jour où Il a été crucifié, nous n'avons pu pleurer et nous frapper la poitrine, faisons-le au moins aujourd'hui sur Sa Tombe.

53. Mais qui nous roulera la pierre que l'on a placée à la porte du Sépulcre, pour que nous puissions rentrer, nous asseoir auprés de Lui et remplir notre office ?

54. La pierre est grande et nous craignons que l'on ne nous voie. Si la force nous manque, jetons au moins devant la porte les offrandes que nous apportons en souvenir de Lui ! Pleurons et frappons-nous la poitrine jusqu'à l'heure de rentrer chez nous."

55. à leur arrivée, elles trouvèrent le Tombeau ouvert. Elles s'approchèrent et se penchèrent pour regarder. Et elles virent un jeune Homme, assis au milieu du Tombeau. Il était beau et habillé d'un éblouissant vêtement.

56. Il leur dit : "Pourquoi êtes-vous venues ? Qui cherchez-vous ? Ne serait-ce pas le Crucifié ? Il est ressuscité et Il est parti. Si vous ne me croyez pas, baissez-vous et regardez l'endroit où Il gisait. Il n'y est pas, puisqu'Il est ressuscité et qu'Il S'en est allé là d'où Il a été envoyé".

57. Alors les femmes, épouvantées, s'enfuirent.

58. C'était le Jour des Azymes, et beaucoup s'en retournaient chez eux, la Fête étant finie.

59. Nous les douze Disciples du Seigneur, nous pleurions, nous étions dans le désarroi. Et chacun, consterné par ces événements, rentra chez lui.

60. Moi, Simon Pierre et André mon frère, nous prîmes nos filets et gagnâmes la haute mer... Et Lévi était avec nous, fils d'Alphée, que le Seigneur ...

 

http://biblethora.free.fr/textesapocryphes/pierre/pierre/pierre01.html

 

par Auteurs Variés publié dans : Textes fondateurs
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Samedi 3 décembre 2005
Déclaration Universelle

des Droits de l’Homme

Adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies

dans sa résolution 217A(III) du 10 Décembre 1948


Préambule

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.

Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.

Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration Universelle des Droits de l'Homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats  Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2

1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.

2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4

Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Article 6

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Article 7

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 8

Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

Article 9

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10

Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 11

1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.

2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

Article 12

Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.

2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 14

1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays.

2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 15

1. Tout individu a droit à une nationalité.

2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Article 16

1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.

2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.

3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.

Article 17

1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété.

2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Article 20

1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.

2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

Article 21

1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.

2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.

3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte

tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.

2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.

3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.

4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24

Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

Article 25

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.

2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

Article 26

1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.

2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.

3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.

Article 27

1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.

2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.

Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Article 29

1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible.

2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.

3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 30

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.


La Déclaration des Droits de l'Homme

et du Citoyen

Les révolutionnaires français n’étaient pas les premiers à énoncer officiellement les droits fondamentaux inhérents à tout être humain.

En effet, les colons d’Amérique, insurgés contre l’Angleterre, l’avaient fait avant eux en 1776.

La révolution américaine a eu un retentissement considérable en France et la Constitution de ce jeune État a, il est vrai, fortement influencé les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Cependant, si l’on retrouve des similitudes entre le texte américain et le français, ce n’est pas du plagiat, c’est parce que, des deux côtés de l’Atlantique, des hommes ont su puiser leur inspiration dans la même noble Source.

Ceci est mis en évidence dans les préambules de la "Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis" et de la "Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen".

Le texte américain commence par ces mots: "Nous tenons ces vérités pour évidentes, que tous les hommes sont créés égaux, qu’ils ont été doués par leur Créateur de certains droits inaliénables, et parmi ceux-ci la Vie, la Liberté et la Recherche du Bonheur."

Le texte français dit:

"Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous. En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen."

Que ce soit sous le terme de "Créateur" ou celui de "Être suprême", il est évident que ces deux textes s’en réfèrent à une même Personne, un Dieu Créateur Qui détient tous les Pouvoirs et a donné à l’homme des droits inaliénables. Pourquoi cette référence commune ?

C’était peut-être là l’aspect le plus révolutionnaire de cette révolution. Jamais auparavant des hommes de différentes croyances ne s’étaient rassemblés en un gouvernement civil pour préserver non seulement leurs propres droits et libertés, mais aussi ceux de tous les autres.

Ce n’était fondamentalement pas l’influence chrétienne qui leur faisait mentionner "Le Créateur".

Du côté français, on connaît l’hostilité des révolutionnaires envers l’église catholique et leurs tentatives de "déchristianiser" la République.

Il est évident que, là non plus, ce n’est pas l’influence de l’église qui a inspiré l’Assemblée nationale à invoquer "L’Être suprême".

A quelle Source ces hommes ont-ils donc puisé?

En ces temps où chacun revendique son droit d’expression, il est une voix qui semble avoir de plus en plus de mal à se faire entendre.

C’est la voix de la conscience, présente en chacun de nous.

Cette petite voix qui témoigne de l’existence de Dieu à l’intérieur de chaque être humain, quelle que soit sa croyance ou son lieu de naissance.

Cette petite voix encore qui nous dicte le bien à faire et le mal à ne pas faire, ainsi que toutes les valeurs morales à observer pour élever sa famille et vivre en paix, dans une société fondée sur le respect d’autrui. Les dictionnaires définissent ainsi cette "Loi naturelle": tous les sentiments et les principes de Justice, de Charité et de solidarité, sans lesquels les sociétés humaines ne pourraient subsister; le Principe du Bien, tel qu’il se révèle à la conscience (Encyclopédie Quillet, 1934).

Voilà la véritable Source d’Inspiration de ceux qui ont posé les fondements de notre constitution et la raison pour laquelle tout le monde s’accorde sur les articles de la Déclaration des Droits de l’Homme.

Les révolutionnaires français, à l’exemple de leurs prédécesseurs d’outre-atlantique, avaient compris que les gouvernements n’existent que pour assurer le maintien et le respect des droits de chacun.

Pour en finir avec un régime d’absolutisme et d’inégalité, ils voulaient instituer un État au service du peuple, et non plus un peuple au service de l’État.

En même temps, ils voulaient mettre un terme à l’intolérance religieuse qui avait caractérisé le "règne" de l’église catholique.

Il se sont donc empressés de déclarer que nul ne doit être inquiété en raison du choix de ses croyances.

(Article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen).

C’est tout à l’honneur des rédacteurs des droits de l’homme d’avoir voulu formuler ce que leur dictait leur conscience.

Malheureusement, il semblerait que l’on ait perdu de vue la signification primitive de ces textes, comme s’ils étaient maintenant tellement communs que tout le monde y est devenu insensible.

Alors, le standard de la conscience a-t-il changé?

Car les révolutionnaires avaient bien compris que tous les malheurs sont dus à ceux qui ignorent cette petite voix et c’est bien ce qu’ils affirment au début de leur préambule. C’est d’ailleurs ce qui a motivé la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : rappeler à chacun ses droits et ses devoirs pour que tout concoure au bonheur de tous.

Il est donc primordial que tout citoyen français se rappelle ce noble héritage que représente la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, texte fondamental de notre Constitution.

Gouvernants, magistrats et législateurs devraient en comprendre l’Inspiration Divine et être d’autant plus motivés à la respecter.

Ainsi, le bonheur du loup ne se ferait plus jamais aux dépens de celui de l’agneau…


Source: D'après: http://www.douzetribus.com/Publications/Droits/Declaration.htm



par Jean Kerven publié dans : Textes fondateurs
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